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Environnement de compétition

Les marqueurs et chronométreurs sont souvent appelés commissaires, commissaires de table ou commissaires sportifs : CS;

 

Déroulement du combat

La première règle est que l’on commence toujours par saluer le tatami, avant de monter dessus, puis de saluer l’aire de combat avant d’y pénétrer.
Enfin arrive le moment du combat.

Le judoka doit se présenter vêtu d’un judogi propre, de bonne taille et une ceinture tenant la veste fermée, dont le nœud sera convenablement fait.
L’arbitre fait saluer les combattants (REI = saluer) et il prononce le mot HAJIME (commencer le combat). Il pourra stopper momentanément le combat en annonçant MATTE (arrêter) quand le combat aura duré trop longtemps au sol ou qu’une situation de combat n’évolue plus.

La durée du combat varie selon la catégorie du judoka :

5 minutes en seniors, 4 minutes en juniors, 3 minutes en cadets et minimes, 2 minutes en benjamins.

La durée de l’avantage décisif (golden score) varie également :

3 minutes pour les seniors, 2 minutes pour les juniors et les cadets, 1 minute pour les minimes, 1 minute au sol pour les benjamins, pas de golden score pour les plus jeunes, décision à la fin du combat.

Comment gagner ?

Le judo fait appel à quatre types de techniques :

  • Les projections : à partir de la position debout, le judoka cherche à déséquilibrer son partenaire pour le projeter au sol. Les coups sont interdits.
  • Les immobilisations : le judoka tente de maintenir une partie du dos de son partenaire collée au sol pendant plusieurs secondes.
  • Les étranglements : le judoka applique une pression sur le cou de son partenaire, là où passent les carotides, les artères qui conduisent le sang à la tête.
  • Les clés de bras : le judoka exerce une pression sur l’articulation du coude de son partenaire.

Les étranglements et les clés de bras – utilisés en combat pour forcer l’abandon de l’adversaire – ne sont pas enseignés aux débutants. Ces techniques exigent en effet une certaine expérience pour être utilisées sans danger pour l’autre. Afin de prévenir les blessures, un code – deux coups frappés franchement sur le sol ou sur l’adversaire – indique qu’on reconnaît sa défaite.

 

Gagner… c’est marquer IPPON (« 10 » au tableau d’affichage, synonyme de victoire), ou WAZA-ARI (« 01 » au tableau d’affichage, avantage fort) ou WAZA-ARI-AWAZATE-IPPON (combinaison de 2 Waza-ari cumulés, qui donneront un IPPON).

L’arbitre va pouvoir juger de l’efficacité d’une technique partiellement réussie, en attribuant des avantages plus ou moins importants selon des critères de réussite, cela afin de pouvoir départager les combattants à l’issue du combat. Ces critères sont la qualité de la projection et la position de réception de l’adversaire en combat debout, et le temps d’immobilisation en combat au sol.

Pour qu’il y ait immobilisation au sol, il faut que les deux épaules de l’adversaire touchent le tapis et que le contrôle se fasse le buste tourné vers le tapis.

De quelle façon ? Soit en projetant l’adversaire avec force, vitesse, contrôle et largement sur le dos avec une technique réalisée sans faute, alors l’arbitre annoncera IPPON suivi de SORE MADE (fin du combat) ; Soit par immobilisation sur le dos à l’aide de techniques d’immobilisation. Les temps d’immobilisation sont entre 10 et 19 secondes (WAZA-ARI), ou 20 secondes (IPPON). Dans ce cas l’arbitre annoncera le début de l’immobilisation par le mot OSAE KOMI (début d’immobilisation), et terminera de la même manière que debout, c’est à dire par IPPON suivit de SORE MADE.

Cependant… Souvent le combat dure jusqu’à la fin du temps réglementaire, et dans ce cas, c’est celui qui aura marqué WAZA-ARI qui gagnera le combat, -marqué debout ou au sol-.

Comment lire un tableau de marque ?

Il existe deux types de tableaux, manuels, dans une bonne partie des compétitions locales, interclubs etc. et les tableaux de marque électroniques qui permettent d'afficher plus d'informations. Ci dessous, un exemple de chaque type. Les deux combattants sont différentiés par leur couleur blanc / bleu ou blanc / rouge.

Catégories des combattants

Toutes les catégories sont de nouveau déterminées par saison sportive, chaque judoka sera rattaché toute la saison à la catégorie correspondant à l'âge qu'il aura en 2023.